Formation 2019

Questionnaire, dans le cadre associatif coutumes et traditions souhaite avoir votre avis sur quelle thèmes souhaiteriez vous aborder sur le culte des ancêtres. Vous pouvez remplir le formulaire dans à propos, afin de faciliter le choix des formations 2019 (les formations débuteront à partir du 25 février 2019) , ainsi fin février nous mettrons a votre disposition le calendrier des formations 2019.

L’équipe Coutumes et Traditions

La transmission de la tradition

 

La Tradition
On entend souvent parler de transmission de la tradition, nos aïeux, ne nous ont pas transmise la tradition, car la transmission vient d’en haut, on ne sait pas sur qui elle va tomber, elle nous ai transmis d’oreille à oreille, et à ce moment là ,la personne qui a entendu, il lui reste qu’à comprendre et analyser ce qu’il a entendu, et juste transmettre des éléments qui sont liés à la tradition, pas de bouche à oreille, car, C’est la Tradition qui vient à nous et non le contraire.
Mais d’oreille à oreille.

« Le vêtement emblématique malgache »

LE LAMBA

 

 Par Jeannot Randroso

 
Le «  lamba  » est la pièce principale du costume traditionnel malgache, il renferme toute une culture.


Le «  lamba «  est le vêtement emblématique des malgaches. Il est porté à la fois par les hommes et les femmes toute leur vie durant, et même jusque par delà les tombes.


Pour les hommes, le  » lamba  » était fait en soie grège de couleur sombre avec des lignes brunes ou blanches.
Chez les femmes, il est de couleur blanche, il est porté sur les épaules avec un pan rejeté en arrière,  »

l‘asampikavanana « côté droit en cas de  » fisaonana « c’est-à-dire en signe de deuil,  » l’asampikavia « côté gauche en temps normal. Dans les régions côtières, les lamba ou  » lambahoany  » plus précisément est une pièce de coton rectangulaire, très colorée que les femmes nouent sous les aisselles ou à la taille ou autour de la tête.


Les malgaches ne se séparent jamais de leur lamba. On s’en drape le jour, on s’en couvre la nuit, on s’en ceint la taille pour danser et on en est enveloppé après la mort.

Le lamba n’est pas seulement un symbole de dignité mais encore d’amour. Lors des  » vodiondry « fiançailles les promis procèdent à un échange de lamba. C’est à ce moment que l’assistance prononce le vœu de bonheur pour que leur amour dure aussi longtemps que la vie.


Le lamba est un des attributs de la culture malgache que les touristes vazaha adoptent facilement.

Il existe plusieurs sortes de lamba.


le lamba arindrano : c’est le vêtement de cérémonie des nobles, des riches ou des vieillards.


-le lamba telo soratra : formé de trois bandes de couleurs différentes.


le lambamena : c’est le linceul.


-le jabo-landy : c’est de la soie mélangée avec de la raphia.


l’arindrano landihazo : c’est de la soie mélangée avec du coton.


-le lambahoany : c’est le paréo de coton imprimé que les femmes des régions côtières nouent sous les aisselles ou à la taille.


-le salaka : pagne en soie passé autour des reins et entre les jambes.

 

Les costumes traditionnel malgache

   Les costumes traditionnel malgache

Le costume traditionnel malgache se compose essentiellement de pièces de tissu ou d’étoffe végétale, selon les régions, nouées plutôt que cousues, mais dont les multiples drapés sont un véritable langage. Si tuniques, pagnes et fourreaux traditionnels cèdent peu à peu la place au costume occidental, le lamba reste le vêtement emblématique de Malgaches. Ce grand rectangle de coton ou de soie, porté comme un châle ou un cape, accompagne hommes et femmes toute leur vie durant. Les beaux sont réservés aux défunts.

Lamba
Pièce principale du costume traditionnel malgache, le lamba (tissu) résume tout un art de vivre. Selon qu’il est en raphia (rofia), en coton (landihazo), ou en soie (lambalandy), il protège de la pluie, du froid, du vent ou du soleil et s’adapte à toutes les circonstances de la vie (travaux, fête, deuil…). Il peut aussi se changer en sac, en couverture, en porte-bébé.

Lambamena
C’est le «tissu rouge» en soie sauvage, rehaussé de bande de couleur et de perles, dont on habille les ancêtres.
Jadis, les plus beaux de ce linceul étaient en soie d’araignée matériau prélevé aux glandes séricigènes de l’insecte.


Chapeau

Les hommes portent volontiers le chapeau. Chapeau en cuir, taillé dans une bosse de zébu des Antandroy, petit chapeau à bord roulé des Bara, canotier en paille de riz des Merina, bonnet quadrangulaire en vannerie tressé des Betsileo… , chaque région a le sien.

Etoffes végétales
Le costume traditionnel de la côte orientale est un fourreau de natte, de raphia ou de coton, complété d’une sorte de blouson de raphia. Le pagne en fibre d’écorce, qui évoque le tapa d’Océanie, était jadis porté en forêt.

Salaka

En brousse et dans certaines campagnes, les hommes portent encore le salaka, pagne en tissu passé autour des reins et entre les jambes, en coton blanc pour le quotidien, en soie épaisse parfois rehaussé de perles d’étain et d’un galon pour les grandes occasions.

Couleur
Au XVIIè siècle, Flacourt signale que la couleur du vêtement varie selon la classe sociale, le rouge étant aux nobles, l’indigo aux roturiers.

Malabary
Cette longue chemise d’origine indienne est devenue un vêtement de fête masculin sur les Hautes Terres.