Chèque d’abondance

Nouvelle lune le 01/08/2019 à 05h12 (France)

Rédigez votre chèque d’abondance positive dans les 24h00

et ensuite partager pour amplifier la vibration

Lorsqu’on rédige un chèque d’abondance positive, c’est comme lorsqu’on décide  à faire entrer la joie dans sa vie : on est dans le domaine du développement personnel et de la spiritualité.

Cela demande de retrouver la pureté de son âme d’enfant et surtout, d’accepter d’avoir le droit d’être heureux et dans l’abondance positive en tout.

Si ces conditions sont réunies, alors vos souhaits se réaliseront…. très, très bientôt. C’est évident.

Je vous (nous) le souhaite de tout coeur.

Mais je vous conseille quand même de faire très attention aux mots que vous employez lors de la rédaction de ce chèque car si vous demandez simplement à ce qu’il vous permette de recevoir de l’abondance, alors vous pourrez recevoir autant de négatif que de positif… En abondance… Puisque vous le demandez.

C’est la raison pour laquelle il vaut mieux demander à recevoir de l’Abondance Positive en Tout. Comme cela au moins, on est certain que le négatif ne se montrera pas en abondance.

Bonne Chance à nous (tous)

Généalogie des rois Sakalava du Nord de Madagascar

Généalogie des rois Sakalava du Nord de Madagascar

Les princes sakalava régnants appartenant à la dynastie

des Zafimbolamena Bemihisafra

Andriandhifotsy (1600-1680), Andriamaneniarivo.

Andriamandisoarivo, Tsimnatatona, Mizana (1680-1712).

Andriamboeniarivo, Andriantonkafo (1712-1722).

Andramahatindriarivo (1722-1742).

Andrianahevenarivo (1733?).

Ndramanihtnarivo (1742-1749).

Ndramarofaly (1749-1770 ou 1780).

Ravahiny (1780-1808), Andriavahiny.

Tsimaloma (1808-1822).

Andriantsoly, Andriamanavakarivo (1822-1836), inhumé à Mayotte.

  • Nosy-Be et Nosy-Komba deviennent protectorat français (05 mars 1841).

Oantitsy (1832-1836), soeur du précédent.

Tsiomeko (1836-1843), fille de la précédente. Se réfugie à Nosy-Be en 1837. Fin juin 1843 elle mourut en couches. Elle fut inhumée à Mahabo, Nosy-Be dans la plaine de Voririky. Le Commandant Morel accorda à sa dépouille les honneurs d’une garde de 6 Yoloff; par contre, il interdit le meurtre rituel d’esclaves pour arroser la fosse et la tombe de sang humain. Andriamamalikiarivo (fitahiana), inhumée à Ambalarafia avec sajv mainty: Andriamitetiarivo. Elle a laissé avec Doromany de Beramanja (Boba Ankara, son Premier Ministre), un jeune fils, Rano (Andriamanintrana) qui a engendré à son tour Ndriananetry qui enfante Tondroka, Ndramamahagna, gouverneur d’Analalava, père de Soazara et de Ndrantahira ou Ambilahikely (Analalava).

A sa mort, Rano, son Fils qui lui succéda était encore jeune. Alors, les Sakalava se trouvaient livrés à la discrétion de chefs turbulents et ambitieux, notamment de Sambahy. Bientôt des bandes de pillards, dont certaines venues de l’extérieur, s’étaient formées. Elles s’attaquaient aux postes des traitants et trouvaient refuge en forêt.

  • La proclamation de l’émancipation des esclaves par le Commandant particulier Lamy, en exécution des ordres du Gouvernement provisoire de la République (Française).

Safy Mozongo (1869-1879) Andriamandrambiarivo, cousine de Tsiomeko, réside à Kisomany, morte en 1880 et inhumée à Nosy-Komba.

Binao (1879-1921) (1895), fille de la précédente, née en 1864 (1880-1923).

  • Madagascar devient colonie française.

Andriamboniarivo et dans la même tombe Simama: Ndramanarakarivo.

Amada (1921-1968)

  • 30 mars 1957: élection pirogue et boeuf (réintégration).

Andriamamatatrarivo (1923-1968), frère de la précédente, née en 1864 à Kisomany.

  • Madagascar entre dans un régime républicain et devient indépendant:

(14/10/58 – 26/06/60)

Fatoma (1970) Andriamanaitriarivo (sa fille Kavy: Andrianahirinarivo)

Amady Andriantsoly (1970-1993), Amada II, destitué par son peuple

Soulaimana Andriantsoly (1993-1994…)

 

Généalogie des rois Zafinimena Bemavazava

Andriamahatindriarivo (1722-1742).

Tombola.

Andrianiavotsiarivo.

Maka, Andriantomponiiarivo ou Andrianisiniairivo (1830?).

Tsimandroho (Vohémar, Ambilobe, Tafondro) (1846-1851). • 1841: Passot + R.P. Dalmond.

Tsiresy II.

Monja.

Tsiaraso.

  1. Boanamaka (1830?).
  2. Tsimandroho (1816-1851).
  3. Tsiresy (1851-1885).
  4. Tsaraso 1er (1885-1895) / Imonja, doany Ankatafa.
  5. Tsiaraso II (1895-1955) / Tsiarasy (1880-1919), N.P. Andriamandilatrarivo.
  6. Tsiaraso III (1955-1993) / Tsiresy 11(1919-1935 ?) N.P., Andriamanaranarivo.
  7. Tsiaraso IV (1993-…) / Rachid (1935-1940). Funérailles décrites par Cagnat.
  8. Hova: Fils du précédent.

Les Princes Bemazava sont inhumés à Nosy-Faly.

 

Zafinifotsy

 

Les Zafinifotsy émigrèrent vers le Nord par l’Androna. Un groupe descendant vers Mananara, se fixait à Maroantsetra. Le deuxième groupe sous la conduite de Kozobe se dirigeait vers le Nord, descendant la vallée du Sambirano et se fixait pour un temps dans la plaine du Sambirano.

Vers la fin du XVIIe siècle, Andrianiveniarivo, surnommé Andriantahora, petit-fils d’Andriamandisoarivo, purchassait les Zafinifotsy, conduits par Andriantsirotra, petit-fils de Kozobe. Il trouvait refuge chez les Antankarana. Ces derniers acceptaient Andriantsirotra, comme roi. Le prince Issa Tsimiaro III est le onzième roi (ou reine) de cette lignée.

Généalogie royale Antankarana: Zafimbolafotsy

Tingimaro (1540-1623), Roi de Konkomaro.

Kozobe (1609-1639) (+ Antanianaompy, Nosy-Komba).

Soanaomby: 1639: Reine sanguinaire et jalouse.

Andriamaitso (1639-1689) (+ Andokobe, Nosy-Be): Résidence à Ambohimalaza, l’actuel Tafondro.

Andriamanampela (1689-1692): assassiné à Ankazokogniny par Andriantahora ou Tsitavana, Andrianehevenarivo ? (1742-1752).

 

  1. Andriantsirofra (1692-1710), le roi fondateur de la monarchie.
  2. Lamboeny (1710-1790) • Mayeur à Madagascar en 1774.
  3. Tehimbola (1790-1802).
  4. Boanahajy (1802-1809).
  5. Tsialana 1er (1809-1822).
  6. Tsimiharo 1er (1822-1882).
  7. Tsialana II (1883-1921).
  8. Lamboeny II (1925-1938).
  9. Tsialana III (1938-1959).
  10. Tsimiaro II (1959-1982).
  11. Tsimiaro III (1982-2001…) Issa, actuel roi en fonction, siégeant à Ambilobe.

Fanjakana Zafinifotsy Rango Boeny paka aty Ankaraña

 

Boeny-Menabe

  1. Andriambolafotsy.
  2. Andnandahifotsy, Zanaka voalohan’Andriambolamena.
  3. Soavinarivo, Zanaka voalohan’ Adriandahifotsy, na Rahalahy voalohan’ Andriandahifotsy.
  4. Totognanarivo, Zanaka faharoan’ Andriandahifotsy.
  5. Lailoza na Bivoko, Zanaka voalohan’i Tolognarivo.
  6. Manjakavola, Zanaka fahatelon’Andriandahifotsy (baba) (Faralahy manjaka).
  7. Rasoamanana, Zanaka voalohan’i Manjakavola.

Zafinifotsy Avaratra

  1. Kozobe Maromañahy, Zanaka voalohan’i Rasoamanana.
  2. Soanaomby, Talagnolon’i Kozobe (Faran’ny magnangy manjaka).
  3. Andriamaitso, Zanaka faharoan’i Kozobe.
  4. Andriamañampela, Zanakafaharoan’Andriamaitso: tapa-doha tao Bejofo.

 

Zafinifotsy tonga Ankaraña

12/1. Andriantsirotra, Zanaka faharoan’Andriamampaingy ary zafin’i Soalandy izay

zanaka fahaefatr’i Kozobe.

13/2. Lamboeny Be, Zanaka voalohan’Andriantsirotra.

14/3. Tehimbola, Zanaka fahaefatr’i Lamboeny (i Lagnona tsy nety).

15/1. Boanahajy, Zanaka fahadimin’i Lamboeny.

16/5. Tsialana 1er; Zanaka fahatelon ‘i Sozo, Zanak’i Lamboeny Be.

17/6. Tsimiaro 1er: Zanaka fahaefatr’i Tsialana 1er

18/7. Tsialana II: Zanaka fahaefatr’i Tsimiaro.

19/8. Tsimanegniny: Zanaka fahasivin’i Tsimiaro.

20/9. Mohamad Tsilana: Zanaka fahatsiotan’i Tsialana II.

21/10. Ibrahim Mohamady: Voalohan’ny Zanak’i Mohamady Tsialana.

22/11. Issa Tsimanamboholahy: Tsimiaro III.

 

 

« Mythes, rites et transes à Madagascar », de Robert Jaovelo-Dzao, Karthala Editions, 1996, 392 p.

 

 

Les dix points essentiels des croyances Sakalava

Les dix points essentiels des croyances Sakalava

1.Les Sakalava conçoivent le Cosmos comme une unité qui englobe à la fois le monde visible et le monde invisible, le monde des Humains et le monde des Divinités. Le monde visible ne fait que reproduire sur différents plans les archétypes qui l’organisent. Sans être statique, cette réalité indivise de l’univers est pensée comme accomplie dans son essence.

2.Il est une Puissance supérieure, Source et Principe de toute Vie, Créatrice de tout ce qui existe, Maître de l’Univers, à l’origine de l’humanité. Elle constitue une entité corporative qui remplit le Cosmos dont elle est l’Organisatrice, le Support, et porte le nom générique de Zañahary.

3.Les Sakalava honorent les Ancêtres, Razaña, qui sont promus au rang de la Divinité. Ils sont également considérés comme source de Vie et traités comme intercesseurs des vivants auprès de Zañahary.

4.Les différents Esprits-tromba, les tiñy, Génies de l’Eau et du Feu, les Génies de l’Air et de la Terre, appartiennent à la formation des Puissances ouraniennes, telluriques et chtoniennes. Agonistes ou Antagonistes de la Puissance divine dans le monde et le cosmos, elles peuvent être, selon les cas, bénéfiques ou maléfiques.

5.Les setoany, satans, et les njary nintsy, mauvais esprits, les lolo raty, les lolo vokatra et les boribe, fantômes, revenants et esprits errants, ainsi que les tromba raty, quintessence de toutes les puissances du Mal, forment la catégorie maléfique des Esprits que manipulent constamment les ampamoriky sorciers, au détriment de la société.

6.Les Ministres sacrés et les Fonctionnaires du Culte, que sont le devin Ampisikidy et le médium Saha, l’astrologue Ampanara-bintana et le guérisseur Moasy, le roi Ampanjaka et l’orant Ampijoro, passent pour des Zañaharin-tany, dieux sur terre, et constituent des substituts de la Divinité qui vivent parmi les hommes et des médiateurs entre le Monde visible et le Monde invisible.

7.Les Sakalava pensent que les aody, médications sacrées, remèdes, charmes et objets prophylaxiques, sont nantis de vertus efficaces capables de protéger la Vie heñy ou fahiñana, dé préserver des malheurs et de guérir diverses maladies aretiñy, sans oublier qu’ils peuvent aussi provoquer la Mort fahafatesana.

Aody, médications sacrées, remèdes, charmes et objets prophylaxiques

8.Les Ray-aman-dreny, parents et personnes âgées, se présentent comme l’image du couple Soleil et Lune et passent pour la source naturelle et matérielle de la Vie. En édictant des normes, qui sont codifiées dans les traditions fomba et les interdits fady, ils garantissent la perpétuation de la vie sociale.

9.Le fihavanana, consanguinité, convivialité, solidarité et relations interpersonnelles, a pour objectif premier de toujours épanouir le heny, la Vie dans toutes ses dimensions, physique, psychologique et éthique au moyen du fañahy, conscience morale et instance suprême de tout l’agir.

10.Il existe une relation dialectique et permanente dans un mouvement cyclique entre le monde des humains et celui des ancêtres et de la Divinité, dont la dynamique et le passage symbolique s’opèrent par la célébration des Rites que sont les Joro et le Tromba, tandis que le passage ontologique se réalise au travers de la Naissance et de la Mort.

 

« Mythes, rites et transes à Madagascar », de Robert Jaovelo-Dzao, Karthala Editions, 1996, 392 p.

 

 

 

 

 

 

Les anciennes pièces de monnaie

Vola Malagasy taloha / Les anciennes pièces de monnaie

Jusqu’en 1926, Madagascar n’a pas connu de monnaie qui lui soit propre. En effet, la Monarchie, pendant le XIXe siècle, malgré quelques essais, ne put se créer une monnaie qui lui soit propre. Les signes monétaires utilisés étaient alors constitués par des pièces d’argent européennes ou américaines. La plus courante fut d’abord la piastre d’Espagne, puis à partir de 1855, la pièce française de 5 francs. Il est à noter que seules les pièces d’argent étaient utilisées. Le Code de 305 articles, promulgué le 29 mars 1881 sous le règne de Ranavalona II, déterminait officiellement la liste des monnaies admises dans la circulation : « Les piastres quelles qu’elles soient : Ngita (piastres espagnoles), Tanamasoandro (piastres mexicaines), Tsangan’olona (piastres françaises de 5 francs, des 2è et 3è Républiques), Tokazo (piastres boliviennes), Malamakely (pièces du Consulat et du 1er Empire), Behatoka, (pièces à l’effigie de Louis XVIII), ou Tombotsisina (pièces de l’Union latine), doivent être acceptées au même taux et échangées de même du moment qu’elles sont de bon aloi ». La monnaie divisionnaire n’existait pas. Celle-ci était remplacée selon la tradition, par des fragments de piastres depuis le règne du roi Andriamasinavalona (1675-1710). Une piastre pouvait être subdivisée en 720 parties dénommées variraiventy. Selon la tradition, ce fut le roi Andrianampoinimerina (1787-1810) qui, le premier, réglementa les balances et les poids utilisés pour estimer la valeur de la monnaie coupée. Auparavant, ceux-ci n’étaient pas uniformes. Cette réglementation se poursuit sous les règnes des souverains successifs (Ranavalona 1ère, Ranavalona Il et Ranavalona III) La période qui suivit la proclamation de la Loi d’annexion (26 août 1896) fut marquée par l’introduction à Madagascar de la monnaie française (surtout de la monnaie divisionnaire) qui entraîna le retrait de la monnaie coupée. Pendant la Première Guerre Mondiale, pour remédier à l’insuffisance de monnaie divisionnaire, le Gouvernement général de Madagascar autorisa l’émission d’une monnaie de nécessité constituée par des timbres-poste de 0,05F, 0,10F, 0,25F, 0,50F, 1F et 2F collés sur un carton fort portant au dos le dessin d’un chien, puis celui d’un boeuf. Ils ont été retirés de la circulation à partir de 1922 pour être remplacés par les jetons des Chambres de Commerce de France, en bronze d’aluminium, de 2F, 1F et 50 centimes, et par les pièces de nickel de 25, 10 et 5 centimes. La loi du 22 Décembre 1925 portant création d’une banque d’émission, la Banque de Madagascar , institua pour la première fois une monnaie spécifiquement malgache, le « FRANC », possédant ses signes monétaires distinctifs. C’étaient des billets de 5F, 10F, 20F, 50F, 100F, et 1.000F. Source : Banque Centrale de Madagascar

Source : MADAGASCAR D’HIER